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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 23:53

Il y a de l’eau dans le gaz et des soucis à se faire dans le vignoble …

 

 

Ce texte s’adresse à ceux qui n’ont pas voté et surtout ceux qui n’ont pas vu le piège qu’on leur tend du côté socialiste. Une explication à donner mais avant tout une petite analyse politique d’une citoyenne lambda.

Analyse politique du 1er tour et les leçons de l’histoire

 

A quoi sert les législatives ? à rien ont répondu la majorité des électeurs. Deux records en quelques semaines :

- celui de la plus forte participation aux présidentielles qui a fait rêver les étrangers et a donné une bonne image de la France qui n’était plus dans le peloton de tête des démocraties rayonnantes depuis quelques années,

- et la plus forte abstention au premier tour des législatives.

A croire que voter pour un Président semble suffire aux électeurs. Il ne faut pas oublier que contrairement à l’idée qu’on voulut faire passer certains, nos députés ne sont pas des godillots. En 1988, F. Mitterand n’avait-il pas peur de sa majorité en souhaitant qu’elle fût réduite … ?
Quels sont les enseignements politiques que nous pouvons tirer de ces dernières années ?
N. Sarkozy a fait à l’extrême droite et au Centre, ce que F. Mitterand a fait au parti communiste notamment, il les a syphonnés !!! C’est la victoire personnelle de N. Sarkozy dont doivent se féliciter ceux qui prétendent à un poste de député en faisant partie de l’UMP.

Ce que F. Mitterand avait voulu créer en laissant croître l’extrême droite, déclenchant ainsi des élections triangulaires qui gênaient plus la droite et bénéficiaient au parti socialiste, ce que J. Chirac n’a pas su juguler puisqu’il s’est retrouvé au second tour face à un Le Pen triomphant, N. Sarkozy a eu l’intelligence de supprimer cette extrême droite qui gloussait d’être au second tour, et toucher par la même, une manne financière qu’il utilisait à critiquer les partis au pouvoir. De plus, N. Sarkozy a mis l’UMP face au seul parti concurrent qui ne soit par virtuel : le PS (les autres étant devenus quantité négligeable). En fait, F. Mitterand et N. Sarkozy ont réussi en quelques années à proposer à la France de se retrouver dans deux blocs, dont l’un soutient le Président (ou le premier ministre selon les pays) et non plus une myriade de partis au discours violent (pour exister) inversement proportionnel à leur force de frappe.

Mais voilà, depuis le congrès de Rennes, le parti socialiste n’a pas pu réaliser ce que l’UMP a fait, réunir des tendances proches et choisir des thèmes porteurs pour aller à la conquête du pouvoir. Au contraire, plus on a avancé vers une pseudo démocratie des primaires, plus les vrais visages se sont révélés, le tout ressemblant à un reality show digne de TF1.
Il suffit de regarder sur un même plateau : L. Fabius – l’homme qui sourit quand il voit la lampe rouge de la caméra s’allumer et qui donne toujours l’air d’être ennuyé qu’on l’interroge -, B. Delanoë aux petits yeux de fouine prête à mordre, qui a attendu son heure et qui pourrait profiter des querelles internes pour se présenter en rassembleur et venger .L. Jospin, F. Hollande qui a tout fait pour se débarrasser de L. Fabius mais qui était loin de s’imaginer que le danger était dans son propre nid.  L’oiseau, l’amie de sa vie allait voler de ses propres ailes et donner un coup de barre au centre pour créer une démocratie chrétienne socialiste plutôt qu’un conglomérat de trotskistes, baba cool et baba au rhum, genre année 1960, mais en chaussures de croco, chauffeur limousine, maison à la campagne et au bord de mer – sous évaluée parfois -, vomissant sur les riches de plus de 4.000 euro par mois tout en gagnant 10 fois plus, costume de grands couturiers, diplômés de grandes écoles qui, une fois par an, nous disent qu’ils nous ont compris au point qu’ils n’ont plus de programmes. Ségolène non plus n’en a pas, incapable de dire ce qu’elle propose face à la déferlante, la co-princesse de la République – puisqu’à l’entendre se présenter sous forme du pourcentage obtenu à la présidentielle (qui n’est guère honorable en regard des résultats des présidentielles précédentes) ou en nombre de voix finirait par nous laisser croire qu’elle a gagné les élections -, nous promet tout, nous parle du danger avec son sourire figé qui se veut enjôleur, qui se présente comme la patronne du PS, ce qui met au défi son compagnon d’hier et son patron du mouvement d’aujourd’hui, et agace les autres qui attendaient une occasion pour prendre enfin le pouvoir. Mais voilà … prenez la peine d’aller rue de Solférino au lendemain du 2e tour des législatives, ce sera mieux qu’à Roland Garros, surtout pour les coups liftés ; il va y avoir de la vaisselle cassée et une grande désunion. Pourtant, pour la nième fois, les mêmes depuis trente ans au moins, nous promettent de se réformer (on voit ce que ça a donné au parti communiste), de tirer les leçons (tu parles !), de se ressouder (avec des battes de base-ball dans le dos), de se concerter (en s’entredéchirant)… bref, il va y avoir des morts car à mon avis, la France se range peu à peu vers cette idée d’un bipartisme qui est déjà évident mais qui profite aujourd’hui à la seule UMP. Faut-il s’en plaindre ? Faut-il s’en féliciter ? Ceux qui ont connu la 4e république ne veulent pas revenir à ces complots de salle des pas perdus où les gouvernements étaient faits et défaits et s’ils votent pour un Président, ils votent pour lui donner une majorité ce qui va de soi et qu’y a-t-il à critiquer quand le PS a fait la même chose ? Ceux qui n’ont pas connu en revanche cette époque souhaite la proportionnelle croyant naïvement qu’ils vont se faire représenter par des députés qui ne seront pas … représentatifs eu égard à leur nombre. Enfin, je trouve que certains qui ont, comme l’UDF, profité de ce mode de scrutin, ont la mémoire courte en se plaignant aujourd’hui de ne plus profiter de ce qui leur avait été profitable… Quand on se trompe, on rentre dans le rang et on fait silence pour profiter de la leçon.

Alors sur le plan local quelles sont les leçons à tirer ?
Le petit peuple charentais a compris, il vote majoritairement à gauche ou à droite mais peu pour les petits partis. Il est intelligent et il a compris que ce qu’on donne d’une main, on ne le reprend pas de l’autre. Tel est le premier enseignement.
Le second concerne ceux qui ont voulu transgresser la légitimité de l’élu d’un parti ; ils en sont pour leur frais car les charentais de la 2e circonscription ont dit : NON ! A chacun son tour et les impatients devront attendre ou se démettre. Ne pas se rallier à l’élu de la majorité présidentielle serait pour eux, une grave erreur politique notamment personnelle pour les candidats concernés car les charentais n’ont pas la mémoire courte.
La troisième leçon concerne le risque flagrant et volontaire qu’a pris le parti socialiste à présenter M.L Reynaud ! Pourquoi ?
1 – On aurait pu penser qu’il fallait pour cette Charente, qu’elle continue d’être représentée à l’Assemblée européenne par quelqu’un du cru. Eh bien non ! On a fermé la porte au maire de Jarnac, négociant et fils de négociant qui aurait pu, s’il avait gagné, positionner mais au niveau national un deuxième représentant de la région pour travailler avec notre représentante européenne. Mais il n’avait pas choisi le bon numéro dans son parti et il a fallu qu’il se range aux décisions du panier de crabes parisiens. Voilà qu’on veut faire payer aux charentais de la 2e circonscription des querelles internes au PS ?
2 –quel que soit le vainqueur entre J. Mouhot et J. Royer, la région conservait sa députée européenne. Or, si elle gagne les législatives, elle laissera l’honneur à un député du Maine pour défendre nos appellations contrôlées … Il y a là, un risque important pour tous nos viticulteurs et il faudrait qu’ils le sachent et qu’ils votent en conséquence. Le parti socialiste a préféré donner dans les petits complots entre amis et régler ses comptes au détriment de notre région …
3 – aujourd’hui, pour éviter cette conséquence que peu d’électeurs connaissent ou ont mal comprise, au-delà des idées de chacun (les miennes sont connues), il faut voter pour J. MOUHOT car au-delà des divergences, ML Reynaud et J. Mouhot pourraient travailler, comme le souhaitent N. Sarkozy, en bonne intelligence pour le bien de la région et du pays (le cognac = 28 airbus !!!). Si cette main est refusée, chacun en tirera des conséquences.
4 – quant aux électeurs socialistes, écartez de la main l’appel aux pompiers de la part de ceux qui ont allumé le feu et voter UTILE pour votre région et donner une leçon au staff socialiste parisien de ne pas avoir donné la parole aux élus locaux que vous êtes pour choisir votre candidat.
Je pense là, à tous les déçus socialistes qui se sont engagés en vain dans un combat que leurs propres représentants tendent à traduire en défaite.
En m’exprimant ainsi, c’est la raison qui l’emporte et non mon sentiment même si ce dernier va vers J. Mouhot, car la situation est suffisamment grave et préoccupante pour l’avenir, pour que cela soit dit et que chacun se réveille avant d’avoir la gueule de bois de s’être laissé prendre au jeu des querelles d’un parti censé les défendre.
Je ne voudrais pas être militant socialiste aujourd’hui, car combien d’entre eux doivent être déçus de donner beaucoup et de voir en retour leurs représentants dont certains depuis ces trente dernières leur promettre qu’ils vont changer … A eux de juger.

Par GP - Publié dans : coups-de-coeur
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 18:10

J'ai accepté de mettre sur ce blog, le "coup de coeur" de GP à l'occasion des élections législatives de juin 2007. Elle m'a fait passer aussi une photo d'une affiche du candidat.

_____________________________

Son texte .....

En flânant dans les rues de notre vieille ville, je me suis arrêtée quelques instants devant ces panneaux hideux que l’on sort à chaque élection. Vous me direz, il vaut mieux  coller sur les panneaux plutôt que sur les murs ou les portes comme cela se faisaient il y a bien des années.

La première chose qu’on constate, c’est l’intolérance dont certains font preuve en tentant de déchirer ou « graphiter » les affiches des autres. A ce jeu-là, personne n’est gagnant, car chaque militant qui se respecte, venge la souillure ou le sacrilège qu’on a fait à son candidat. Résultat, d’autres affiches fleurissent et des arbres dans le même temps, disparaissent de la terre pour devenir de la pâte à papier.
La seconde chose, c’est la photographie des candidats et candidates. Je suis assurée que s’il n’y avait pas le nom des partis politiques qui encadrait le portrait, je finirais par découvrir chez le plus grand nombre qui est à quel parti et quelles idées il est censé défendre. Je dis « censé » car, quant à savoir « pourquoi ou pour quoi » ils y sont, je leur laisse le soin de répondre en espérant qu’ils le savent.
La troisième chose, c’est le regard qui porte en soi l’éthique si cher à Aristote et Spinoza ou a contrario la trahison, l’envie, l’intolérance, l’ambition, les passions dévastatrices...
Mais ce mot d’éthique a-t-il encore une signification ? Peut être. Je dirai que le temple des vertus se juge à la solidité de sa construction et le temps est le meilleur moyen pour dégrader le laid et mettre en valeur le beau.
Y a-t-il une éthique en politique et peut-il y en avoir une par essence ? A voir ce qui se dit, ce qui se fait, on pourrait en douter, mais … car il y a toujours un « mais », il existe heureusement des gens pour nous montrer que si les vices, dans notre société actuelle, sont souvent ramenés au rang des vertus, ces dernières heureusement existent chez certains candidats. Mais ces vertus ne se déclament pas, elles se démontrent par l’action et rarement par la plus clinquante.
La quatrième chose, c’est la sagesse qui amène à la beauté, celle qui ne défigure pas celui qui la porte en son for intérieur. Le regard dans ce cas, est généralement serein, il porte loin, bien au-delà des soucis du quotidien comme pour les transcender et effacer le doute de l’avenir.
Le méchant, le violent, le fanatique, l’agité … a le regard perçant, comme pour s’imposer par la force, comme pour hypnotiser les plus faibles, car les mots qu’il prononcera deviendront maux. Ses discours, générés à partir de ses maux, seront là pour détruire et non construire. L’agressivité qu’on enseigne dans nos écoles a fait beaucoup d’émules qu’on rencontre autant dans la vie courante, professionnelle que politique. Alors faut-il être surpris ?

La cinquième chose, c’est le sourire souvent esquissé chez les plus sincères, pincé chez les plus hargneux, absent chez les plus perturbés, cajoleur chez les manipulateurs.

Voilà les critères que je m’amusais à découvrir au fil de mon analyse face à ces tableaux gris de la République.
Alors je me suis demandée, qui, à ce jeu-là représentait par ses actions, ses attitudes, son regard paisible, l’homme que j’aimerais voir défendre ma Région, ma Ville.

Dans ce monde qui ne reconnaît plus aucun guide, où la versatilité est chose courante, où tout s’achète et où surtout tout se vend, où on observe et on s’attache au superflu, pire on juge sans retour, avec sévérité, j’ai voulu être une citoyenne responsable et repousser de la main ce qui devient un réflexe de survie dans une société sans morale et surtout sans foi.
Je me suis rappelée que dernièrement une citoyenne jugeait dans les colonnes d’un quotidien, son maire non sur ses actions, mais sur l’air gêné qu’un homme timide peut avoir quand il croise le regard de l’autre. S’il regardait à terre, c’est que pour cette dame, il n’était pas franc, forcément. La dame avait l’heur d’être rompue aux analyses psychologiques oubliant toutefois cette phrase de Matthieu (7 :2) « Quoi donc ! tu vois la paille dans l’œil de ton frère et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ! ». Personnellement je connais bien des gens qui vous mentent avec le sourire, les yeux plongés dans les vôtres. Où est l’erreur ?
Doit-on s’inventer une image hypocrite pour faire plaisir aux imbéciles ?
J’ai toujours préféré les gens simples aux retors.
Comme elle voulait sans doute être la vedette du jour, elle s’enhardissait à déclarer « il ne prend aucune décision ». Ca sent le slogan scandé d’un meeting de revendication, rabâché bêtement car en effet, qu’on en juge, Cognac est restée immobile depuis des années … à moins que … Cognac a si bien évolué que le tournis du changement a perturbé le jugement de cette charmante personne.
Alors faut-il brasser du vent pour faire plaisir à cette dame, faut-il aller frapper à sa porte pour lui conter la moindre des réalisations ? Un citoyen responsable est celui qui s’informe avant de juger car comment peut-il ensuite élire son candidat s’il ne se fait une opinion que sur le genre de choses que j’ai entendues l’autre jour « T’as vu comme il est mignon ? Je voterai pour lui ». A croire que le jeunisme vanté à la télévision intervient comme le premier paramètre d’un choix dit responsable ?  A vous faire douter de la capacité d’être citoyen.

Après ce soliloque et comme je me mettais en route pour vaquer à mes occupations, le mot « humanisme » est venu résumer ce que je cherchais à définir chez le candidat que j’ai choisi.
Je sais que beaucoup s’affirme « humaniste », mais comme je l’ai dit plus haut, dire, ce n’est pas faire, avoir, ce n’est pas être. Tout autre mot ajouté ne viendrait qu’affaiblir celui-ci, car une tautologie n’apporte rien de plus.
En fait ce petit moment passé à regarder ces affiches ont fini de me convaincre du bien fondé de mon choix….

Par GP Cognac - Publié dans : coups-de-coeur
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Dimanche 27 août 2006 7 27 /08 /Août /2006 11:08

En ce dimanche matin, il m’est apparu devoir sourire au temps maussade qui se prépare. Rien qu’un bain de jouvence de l’abbé « Pierre DAC » pour reprendre le chemin du rire et de la bonne humeur lui qui était un angoissé permanent.

1 – A l’encontre de ce que pourraient penser d’aucuns quidams mal renseignés un contestataire est un homme de colère qui conteste, et non un idiot en fureur qui fait son testament.

2 – Un homme qui perd les pédales est un homme qui perd ses moyens et non un pédéraste qui perd les amitiés particulières dont il jouissait.

3 – Tout penseur avare de ses pensées est un penseur de Radin.

4 – Ceux qui pensent à tout n’oublient rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n’ont rien à oublier. Ceux qui ne savent pas à quoi penser font ce qu’ils peuvent, toutefois et néanmoins, pour essayer de penser à autre chose que ce à quoi ils ne pensent pas.

5 – La mémoire c’est du souvenir en conserve.              


Voilà donc quelques grandes pensées et je vous en distillerai d’autres plus tard.

 

 

 

 

 

Par ERICKSON - Publié dans : coups-de-coeur
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Dimanche 27 août 2006 7 27 /08 /Août /2006 08:49

Avez-vous vu ce troupeau arriver à La Rochelle  ?
Quelle différence entre les habitants de cette ville lorsque le siège sous Louis XIII fut levé.
En effet, appelés à « crever la faim », à manger les rats, les chiens, ils ont dû sortir un peu pâlot de cette épreuve, contrairement à nos chefs socialistes qui sont arrivés dans cette ville, bien dodus pour certains ou suffisamment bien chaussés chez les plus grands cordonniers ou habillés par les illustres couturiers fumant parfois des havanes à faire pâlir Castro lui-même.
Tout ce beau monde va parler « peuple », en fait tout ce beau monde va se taper dessus.


Les « comment vas-tu Jacques ! Et toi Laurent ! » et j’en passe n’ont que d’yeux pour Marie-Antoinette (*) qui monte, qui monte, dans les sondages, au point que son « camarade » de conjoint (normal puisqu’il partage la même chambre) risque de faire péter l’ambiance familiale en se présentant à son tour.
Tous ces bons nantis visent leur nom dans le dictionnaire, un palais et des services à leur disposition dans un endroit élyséen et font appel (tu parles Charles !) aux militants qui une fois de plus seront cocufiés de la meilleure manière. Quant au pays, il fera ce qu’il pourra car quand on voit certaines mesures se préparer, on ne peut être qu'inquiet en se posant la question « qui paiera ? ».

Des éléphants à La Rochelle  ! De quoi faire croire qu’Hannibal s’est trompé de route avec le Petit Saint Bernard.
Quant à Lionel, il est parti pour mieux revenir, même si la mise en scène de la larme du genre « je ne pouvais pas porter tort à mes camarades au moment où les législatives allaient avoir lieu, raison de mon départ » tient plus du conseil d’un Séguéla appelé à la rescousse pour faire un come-back. Les mémoires se perdent car il me semble que se retirer de la vie politique, ce n’est pas y revenir par la grande porte dès que le sucre d’orge est à portée de la main. Un bon politique, retiré ou non, doit pouvoir donner son avis sur celle qui nous régit aujourd’hui. Là, le Lionel a fait silence. De Gaulle a fait école. Lui s’était retiré en Angleterre durant la guerre pour mieux revenir (mais il l'avait ouverte à raison le 18 juin), notre Jospin à l’Ile de Ré est un grand ténébreux qui chassait, il y a peu, d'un revers de main, son retour possible. L’île semble être un symbole à étudier de près bien qu'elle semble ne pas avoir les mêmes influences chez tout le monde.

Une femme à l’Elysée alors qu’on lui aurait donné celle d’intendante des cuisines car tous ces machos ont le verbe haut pour magnifier le rôle de la femme et imposer un quota aux élections à la condition qu’elles la ferment et laissent travailler les hommes.

Le parjure et la mémoire courte, voilà deux bons exemples qu’on nous sert à la Rochelle.
Mais, j’ai dû me tromper, à force de fumer du cannabis, je vois des éléphants roses …. Ce doit être ça qui m’induit en erreur.

(*) Mme Royal – d’ailleurs ça la fout mal pour une républicaine -, a eu un père fan de Marie Antoinette et a donc donné ce prénom à sa fille qui a dû le changer (officiellement ou non) en Ségolène.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ERICKSON - Publié dans : coups de gueule
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Vendredi 11 août 2006 5 11 /08 /Août /2006 08:59

Lu sur un site internet boursier ce 11 août 2006 :
Hugh Johnson, analyste chez Johnson Illington Advisors, relativisait par ailleurs l'impact de ce projet d'attentat dans les aéroports londonien pour le marché boursier.

"Le terrorisme est important s'il conduit à une interruption de la croissance économique et de celle des profits. Or cet événement n'implique aucun changement de perspective pour l'économie et les profits dans l'esprit des investisseurs", a-t-il commenté.

"N'oublions pas, quitte à paraître insensible, que la guerre a tendance à être positive pour le marché car elle entraîne une augmentation des dépenses de défense", a ajouté M. Johnson.

Ca a le mérite d’être clair sur les intentions. Quand on ajoute à tout cela les réunions interminables de ceux qui se présentent comme les juges de la paix mondiale où, personne ne trouvera vraiment d’accord car d’autres enjeux, d’autres lobbying cancérisent la paix au Proche Orient ou d’autres parties du globe. Quand on est capable de tuer à distance un chef de guerre en truffant son téléphone portable d’engin de mort déclenché par satellite mais qu’on n’arrive pas à dénicher soi-disant des chefs du terrorisme international – on peut se poser la question si on ne s’en sert pas pour diverses raisons et notamment faire grimper les cours de telle monnaie, de telle énergie, de telles matières premières – ou pour justifier telles ou telles dépenses publiques au profit des marchands de mort.

Armes de guerre, pétrole, dollars à gogo … aucun pays ne pourrait soutenir un effort de guerre comme Israël dans un type d’économie similaire si derrière il n’y avait pas des financements qui veulent trouver leur aboutissement : le profit. Qu’importe que des civils trouvent la mort, qu’importe que les enfants soient tués.
La grue et le héron voulaient se marier, mais alternativement, chacun trouvait prétexte à ne jamais parvenir à s’accorder : c’est ainsi qu’Israéliens et Palestiniens se font une guerre sans relâche.
L’âne de Buridan n’avait jamais su faire le choix entre le blé et l’orge et mourut : c’est ainsi que l’O.N.U. annonce sa mort probable comme le fut celle de la Société des Nations en son temps. Combien d’ambassadeurs paie-t-on à passer des nuits blanches, à se rendre dans tel ou tel état et revenir bredouille ? Du vent, rien que du vent ... qui attise le brasier.

Syriens, Iraniens, Ayatollah de toutes sortes, attendent, tapis, qu’on finisse par oublier que les uns et les autres financent les attentats et sont prêts à dépouiller un pays si proche de notre culture occidentale : le Liban.

Mais à quoi bon parler d’espoir quand cela alimente le taux d’écoute des journaux télévisés, fait parler les députés, les ambassadeurs, les représentants des peuples, et crever les enfants, les civils avant de passer à Kho Lanta ou à la Star Academy.

Haïssable de constater que sur notre planète devenue de plus en plus petite et qu’il faudrait sauver de sa destruction lente, on continue par tous les moyens d’ignorer que les enfants de l’Univers, quelle que soit leur peau, sont tous des Frères qui partagent le même monde mais qui passent leur temps à se haïr et d’autres à les faire s’entretuer pour gagner un peu plus d’argent qui aurait pu servir à nourrir ceux qui n’ont rien.

Pourriez-vous m’indiquer la direction d’Utopie's Station ?

 

 

 

 

 

 

Par ERICKSON - Publié dans : coups de gueule
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